qwertyuiopLes Etats-Unis, c'est un mythe. Un rêve pour bon nombre de gens. Lors de mon premier voyage aux USA, j'avais 12 ans et 8 mois. Depuis cette année-là, je n'ai, pour ainsi dire, jamais arrêté.
qwertyuiopC'est mon prof d'anglais de CM2 qui a fait naitre cette "passion". Il en parlait avec tellement d'enthousiasme que, des qu'il nous a parlé de la possibilité de faire ce voyage, j'étais partante. Bon nombre d'élèves ne voulait pas quitter papa/maman.
A 12 ans, ça peut se comprendre au fond. Je pense, sincèrement, que c'est une connerie. 15 jours après, papa/maman seraient toujours là. Et surtout, papa/maman seraient contents que tu fasses ça.
Moi, je n'ai jamais eu cette peur.
qwertyuiopqwertyuiopJ'ai refusé de partir en 2002, effrayée par les attentats du 11 septembre.
qwertyuiopL'année d'après, cette fois-ci, je n'hésitais plus : je partais ! Tout se passa bien. L'avion, l'arrivée dans la famille, le séjour en lui-même fut très bon. On pleure un peu le premier soir, mais après ça passe.
On partage la vie d'une famille totalement inconnue. Dans un pays totalement inconnu. On parle anglais, du moins, on essaye. On va à l'école. On visite les alentours. Et surtout, on adore.
qwertyuiopForte de cette expérience, je repartais l'année suivante avec le même professeur. On s'entendait bien, il n'y avait aucune raison qu'il me refuse. Cette année, c'est du lourd. New-York. Du très lourd. A 14 ans à peine, je m'envolais donc pour New York. Nouvelle expérience. Nouvelle famille. Nouvelle école. J'y passais 15 jours ensoleillés. 15 jours magnifiques.
Times Square. Broadway. Empire State Building. Ground Zero. Et j'en passe.
qwertyuiopL'année de mes 15 ans, c'est à Toronto que l'on partait. Au Canada. On a vu les chutes du Niagara. On allait dans une école ou le français était enseigné dès le plus jeune âge. C'est probablement cette année-là que les liens formés sont les plus forts : je suis toujours en contact avec ma correspondante canadienne. 15 jours géniaux, là encore.
qwertyuiopEn 2006, bien malgré moi, je vais en Angleterre. A Oxford ou Bath. Quelque part, par là... J'ai passé des bons moments, même s'ils n'égaleront jamais ceux passés aux USA.
qwertyuiopAlors non, en fait, la décision de partir un an aux Etats-Unis n'est pas si impulsive que ca. Elle se médite depuis 7 ans. Même si la décision finale fut prise, certes, sur le vif, c'est une envie que j'ai depuis des années. Depuis que je suis gamine.
qwertyuiopLes Etats-Unis, c'est un mythe. Un rêve pour beaucoup. Moi, ce rêve, je l'ai fait devenir réalité.
(Photo : taxi new-yorkais. Aout 2008)